Souleïman, fils de Leïla Bekhti et Tahar Rahim, découvre les affiches de sa mère dans les rues de Paris
Tahar Rahim, qui préserve d’ordinaire sa vie privée, a livré quelques confidences sur son quotidien de père. L’acteur, âgé de 45 ans, observe que ses quatre enfants commencent seulement à comprendre le métier de leurs parents.

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Lors de son passage dans le podcast Aura, animé par Audrey Crespo-Mara, il a expliqué que, dans la cour de récréation, les parents s’adressent aux enfants et que ceux-ci reprennent leurs propos, en souriant.
Ses plus jeunes enfants s’interrogent désormais sur la fabrication d’un film et remarquent les affiches de cinéma qui jalonnent leur chemin. Face à cette curiosité grandissante, l’acteur a eu recours à un mensonge pour préserver leur innocence.
Il a raconté avoir accompagné son fils à l’école, en découvrant le visage de Leïla Bekhti, sa mère, placardé dans les rues. Intrigué, le petit garçon a interrogé son père, qui lui a répondu que sa maman avait elle-même posé ces affiches sur ce trajet afin de l’accompagner symboliquement jusqu’à sa classe. L’enfant a cru à cette explication.
Marié depuis 2010 à la comédienne, Tahar Rahim la décrit comme sa meilleure amie et un soutien indispensable au quotidien. Il affirme qu’elle se soucie davantage de son bien-être que du sien, une forme de générosité qu’il considère comme la définition même de l’amour. Il souligne qu’elle est capable de tout entreprendre pour ses proches, sans rien attendre en retour.
Un engagement lié à sa propre jeunesse étudiante
Le comédien s’est également exprimé sur la mobilisation des lycéens qui manifestent dans plusieurs villes de France, lors de son passage, le 7 octobre 2026, sur le plateau de l’émission Quotidien.
Ancien étudiant de l’université Paul-Valéry à Montpellier, il dit se souvenir des difficultés financières de cette période et de la précarité étudiante qu’il a connue avant de débuter au cinéma. Il évoque notamment une longue file d’attente observée lors d’une distribution de repas destinée aux étudiants, à Paris, qui l’avait profondément marqué.
Voyant les élèves descendre dans la rue pour réclamer de meilleures conditions scolaires, il a déclaré soutenir les lycéens en grève. Il affirme les comprendre et dit ressentir de l’espoir face à leur engagement, estimant qu’ils défendent l’avenir de l’ensemble du monde éducatif, et celui de ses propres enfants.
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