Sophie Marceau évoque sa brouille avec Patrick Bruel dans Paris Match
Dans un entretien à Paris Match relayé par RTL, Sophie Marceau s’est exprimée sur l’affaire Patrick Bruel. Partenaire du chanteur dans Tu veux ou tu veux pas en 2014, elle se dit aujourd’hui en froid avec lui. Le 11 octobre 2026, elle était reçue sur un plateau de télévision italien, à Milan.

Interrogée sur le sujet, l’actrice affirme que leurs relations ne sont plus cordiales. Elle précise que cette mésentente n’a aucun lien avec les accusations de viol, de harcèlement et d’agression sexuelle portées contre le chanteur. Elle connaît Patrick Bruel depuis très longtemps et regrette cette brouille, sans pour autant renoncer à donner son avis.
Elle décrit l’artiste comme un chanteur populaire, entré très jeune dans la carrière. Selon elle, lorsque la notoriété est immense et que des spectatrices se dénudent lors des concerts, il est difficile de garder la tête froide. Cette situation ne justifie toutefois en rien les abus.
Sophie Marceau insiste sur la responsabilité personnelle et affirme que chacun doit répondre de ses actes tôt ou tard. Si certaines personnes semblent ne pas comprendre les plaintes déposées contre elles, c’est, selon elle, parce que la société les a laissées agir ainsi pendant des années, avant qu’on leur signifie brutalement que cette époque est révolue.
L’émission Che tempo che fa, diffusée le 11 octobre sur la chaîne italienne Nove, accueillait l’actrice, reçue par le présentateur Fabio Fazio pour la promotion de LOL 2.0. Le film sort dans les salles italiennes le 15 octobre, huit mois après sa sortie en France.
Applaudie à son entrée sur le plateau, Sophie Marceau portait une robe noire asymétrique, ceinturée, fendue et décolletée, ornée de paillettes dorées. Elle avait opté pour des santiags en cuir noir plutôt que pour des escarpins.
Le présentateur l’a également interrogée sur les manifestations lycéennes qui se poursuivent en France depuis près d’un mois. L’actrice a affirmé que l’on aime manifester et qu’une partie de ce que l’on possède est liée à ces mobilisations. Elle a ensuite jugé inquiétante la précarité dans laquelle vivent les jeunes, qui forment la génération de demain, et estimé qu’il faut les aider, leur faire confiance et leur donner les moyens d’agir.
Mi-septembre, dans un entretien, elle avait déjà indiqué qu’elle n’aurait pas aimé vivre à cette époque. Elle s’apprête à fêter ses 60 ans.
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