Sandrine Bonnaire : l’enquête sur la mort de sa mère en Ehpad classée sans suite

La justice a classé sans suite la plainte déposée par Sandrine Bonnaire après le décès de sa mère, Lucienne Bonnaire, survenu dans l’établissement où elle était accueillie.

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Sandrine Bonnaire : l'enquête sur la mort de sa mère en Ehpad classée sans suite
Lionel Guericolas/MPP/Starface
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L’affaire opposant l’actrice à la maison de retraite où sa mère a passé ses dernières années connaît un nouveau développement. Selon les informations rapportées par le site de Jean-Marc Morandini, l’enquête ouverte à la suite de la plainte de Sandrine Bonnaire a été classée sans suite. Cette décision a été confirmée lundi 26 octobre 2026 par le parquet de Saintes.

Lucienne Bonnaire est morte le 23 août 2023, à l’âge de 84 ans, après trois années passées dans un établissement public pour personnes âgées situé en Charente-Maritime, selon le même site. Quelques mois plus tard, Sandrine Bonnaire s’était exprimée publiquement pour dénoncer la prise en charge de sa mère.

Une plainte déposée après le décès

L’actrice évoquait alors des négligences présumées concernant l’hygiène, l’entretien des chambres et l’hydratation des résidents. Elle estimait que ces manquements avaient joué un rôle dans le décès de sa mère, affirmant que la négligence médicale en était à l’origine et qu’elle avait choisi de témoigner pour alerter l’opinion.

Une plainte contre X avait ensuite été déposée afin que la justice examine les circonstances de la mort de Lucienne Bonnaire. Au cours des investigations, certains manquements auraient bien été relevés.

Le procureur de la République de Saintes, Benjamin Alla, a toutefois estimé que ces défaillances n’avaient contribué qu’indirectement au décès de Lucienne Bonnaire.

Un classement sans suite

La décision de classer l’affaire a été prise le 10 juillet. Le magistrat a considéré que l’infraction d’homicide involontaire n’était pas suffisamment caractérisée. Selon les éléments communiqués, l’expertise n’a permis d’établir ni violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité, ni faute caractérisée susceptible d’engager la responsabilité pénale de l’établissement ou de ses personnels.

En conséquence, l’enquête n’aboutit à aucune poursuite pénale sur la base des éléments réunis.

Cette décision ne remet pas en cause la souffrance exprimée par Sandrine Bonnaire, qui souhaitait alerter sur les conditions de prise en charge des personnes âgées en établissement.

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