Philippe Corti affirme avoir été en prison avec le père adoptif de Jul

Invité du podcast Hippolyte Club, Philippe Corti affirme avoir été incarcéré avec le père adoptif du rappeur marseillais Jul. Il revient également sur sa condamnation pour trafic de drogue international et sur la comparaison avec Pablo Escobar qui l’accompagne depuis des années.

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"J'ai été en prison avec le père de Jul", Corti lâche une croustillante anecdote sur son ancienne vie de "Pablo Escobar"
Steph / Visual by Starface · NP / Starface
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Sans chercher à dissimuler son passé judiciaire, Philippe Corti a répondu sans détour à une question sur ses liens avec l’interprète de nombreux disques à succès, vendus à des millions d’exemplaires.

Interrogé sur le sujet, il a déclaré avoir partagé la détention avec le père de l’artiste, sans filtre. L’animateur Hippolyte lui a demandé s’il connaissait Jul et sa famille. Corti a répondu connaître très bien le père du rappeur. Pensant à une origine corse commune, l’animateur a été repris par son invité, qui a précisé qu’il s’agissait du père adoptif, rencontré en détention. Il n’a pas donné davantage de détails sur cette relation.

Un passé judiciaire évoqué sans fierté revendiquée

Philippe Corti ne cherche pas à masquer sa détention, qu’il estime connue de tous. Lorsque l’animateur a rappelé d’anciennes interviews dans lesquelles il semblait en tirer une forme de fierté, il a rejeté cette interprétation.

Dans une vidéo tournée en voiture, il affirmait avoir été condamné pour trafic de drogue international. Il reconnaît que cette condamnation continue de le marquer. Face à la comparaison avec Pablo Escobar, il ne la conteste pas. Il rappelle une formule de Thierry Ardisson, son ancien patron, à qui il attribue sa libération de prison et dont la disparition l’avait conduit à pleurer. Selon cette phrase, Philippe Corti serait devenu Pablo Escobar s’il avait vendu de la drogue, l’animateur ayant précisé qu’il n’avait pas vendu de cachets d’ecstasy.

Philippe Corti affirme n’avoir eu aucun intérêt à prendre un tel risque, puisqu’il gagnait déjà très bien sa vie. Il indique percevoir 10 % du chiffre d’affaires sur les deux-roues et évoque un total de plus d’un milliard et demi. Selon lui, cent cinquante briques représentaient alors une somme importante, équivalant à deux maisons. Il se demande pourquoi il aurait mis tout cela en péril pour quatre mille euros.

Il souligne par ailleurs l’absence de saisie dans son dossier. Lorsque l’animateur a voulu poursuivre la discussion sur ce chapitre de sa vie, Philippe Corti a mis fin à l’échange avec humour : on ne va pas refaire le procès.

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