Léa Salamé se retire du 20 Heures mais conserve son salaire de base

Avec 66 % des voix, Raphaël Glucksmann a remporté la primaire de la gauche sociale-démocrate, ce qui le confirme comme candidat à l’élection présidentielle. Ce résultat prolonge l’éloignement de sa compagne, Léa Salamé, de l’antenne du journal de 20 Heures de France 2.

CéLéBRITé
Léa Salamé se retire mais conserve bel et bien son salaire de base et ça fait grincer des dents
Léa Salamé se retire mais conserve bel et bien son salaire de base et ça fait grincer des dents
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Retirée de la présentation du JT depuis le 24 août 2026, afin de préserver l’indépendance de la rédaction et de respecter une déontologie stricte, la journaliste, âgée de 46 ans, voit sa mise en retrait se prolonger pour plusieurs mois. Son absence de l’information quotidienne devrait durer au moins jusqu’au premier tour de l’élection, fixé au 18 avril 2027.

Léa Salamé demeure liée au groupe public France Télévisions, dont elle reste salariée. Sa rémunération est maintenue, mais elle est revue à la baisse, les primes de présentation attachées au 20 Heures n’étant plus versées.

Interrogée sur ce maintien, une source syndicale au sein du groupe estime qu’il est normal que la journaliste continue d’être payée, dès lors qu’elle n’a commis aucune faute.

Cette mise en retrait ne signifie pas pour autant que la présentatrice disparaît des écrans. Elle assure toujours la présentation et la coproduction de son émission hebdomadaire du samedi soir, Quelle époque !, et participe aux grandes opérations spéciales de la chaîne publique.

Parallèlement, Léa Salamé travaille à l’élaboration d’un projet de documentaire consacré au conflit au Moyen-Orient. Concernant la campagne électorale à venir, elle a exclu toute implication dans le parcours politique de son compagnon et indiqué son intention de se tenir à l’écart de l’espace public pendant toute la durée de la campagne.

Son retour à la présentation du 20 Heures dépendra de la fin de la candidature de Raphaël Glucksmann. Une période de transition d’au moins quinze jours est envisagée entre la fin officielle de la séquence présidentielle et un éventuel retour aux commandes du journal.

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