Koh-Lanta : Alexia Laroche-Joubert revient sur l’annulation de la saison aux Fidji après une affaire sexuelle

Huit ans après l’interruption soudaine du tournage de Koh-Lanta aux Fidji, Alexia Laroche-Joubert revient sur les coulisses de cette crise sans précédent et sur les choix inédits auxquels la production a été confrontée.

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Koh-Lanta annulée : une saison entière à la poubelle, Alexia Laroche-Joubert revient sur l’affaire sexuelle qui a frappé l’émission
Starface
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Invitée de l’émission OnTime, la dirigeante a évoqué la décision prise en mai 2018 : après quelques jours seulement sur place, la production a dû renoncer à une saison entière à la suite d’accusations d’agression sexuelle portées par une participante contre un autre aventurier. Elle a expliqué que cette annulation s’était produite dans un cadre que les contrats d’assurance habituels de la télévision ne couvraient pas.

Âgée de 21 ans à l’époque, Candide Renard avait affirmé avoir été agressée sexuellement pendant la nuit, lors des premiers jours d’enregistrement, par Eddy Guyot, membre de l’équipe, alors que les caméras étaient éteintes. Face à la gravité de ces faits, la production a immédiatement mis fin à l’aventure. Alexia Laroche-Joubert a indiqué que l’assurance couvre notamment les accidents de l’animateur ou d’un candidat ainsi que les incidents techniques, mais non une suspicion d’agression sexuelle. La décision a été prise en concertation avec la chaîne et les décisionnaires.

Cette mesure d’urgence a entraîné d’importantes conséquences financières pour les équipes du programme. Mis en examen en 2022, Eddy Guyot a toujours nié les accusations et rejeté tout geste déplacé envers sa coéquipière pendant la nuit sur le campement.

L’enquête judiciaire ouverte en 2018 s’est officiellement achevée le 14 janvier 2026. L’avocat de la défense, Me Jérémie Assous, avait rappelé que la plaignante avait demandé une expertise ADN de ses vêtements. Les analyses menées fin 2025 ont mis en évidence des traces génétiques, mêlées à de l’ADN féminin, correspondant à des résidus de cellules épithéliales appartenant à un autre candidate du programme, Fabien J., et non au principal mis en cause.

Malgré ce résultat, Candide Renard maintient ses accusations à l’encontre d’Eddy Guyot. La juge d’instruction a estimé que ces éléments ne remettaient pas en cause les charges qui pèsent sur lui. La magistrate en charge du dossier au tribunal de Nancy doit désormais décider de l’éventuelle tenue d’un procès.

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