Carla Bruni lutte contre l’alcoolisme avec le soutien de Nicolas Sarkozy et de sa fille Giulia
Dans un ouvrage confidentiel, Carla Bruni évoque ses anciennes addictions à l’alcool et au tabac. L’épouse de Nicolas Sarkozy décrit le rôle déterminant de sa fille Giulia dans le défi de sobriété qu’elle a relevé.

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En octobre, l’ancienne Première dame a choisi d’aborder un sujet très personnel : sa longue lutte contre l’alcool et le tabac. Ces confidences figurent dans Merci pour le non, un livre écrit par la chanteuse Élisa Tovati, publié le mercredi 21 octobre aux Éditions du Rocher. L’artiste, âgée de 58 ans, s’y exprime avec une grande franchise.
Pendant plusieurs années, ces substances ont constitué pour elle un moyen de mettre à distance certaines souffrances. Aujourd’hui, après avoir franchi une étape difficile vers la sobriété, Carla Bruni affirme que son entourage familial a joué un rôle essentiel dans ce parcours.
Pour engager ce changement, la femme de Nicolas Sarkozy s’est appuyée sur un engagement concret conclu avec sa fille la plus jeune. Née en 2011, Giulia Sarkozy lui a proposé de renoncer à l’alcool pendant une année. Carla Bruni a accepté, comme elle l’a raconté lors de son passage dans le podcast Sens et confidences. Cette promesse familiale est devenue le principal moteur de son abstinence.
Une promesse d’un an faite à sa fille
Pour tenir sur la durée, Carla Bruni s’est inspirée des méthodes de sobriété reconnues, notamment le programme en douze étapes des Alcooliques anonymes, sans pour autant participer aux réunions. Elle décrit la dépendance comme une maladie mentale, dotée d’un caractère rituel et toxique, tout en appréciant désormais une vie quotidienne sans ivresse. Son objectif premier reste la protection de ses proches : si son fils aîné semble épargné, elle dit refuser catégoriquement de transmettre cette fragilité à sa fille, qui est encore une enfant.
Le soutien de Nicolas Sarkozy
Si le déclic est venu de sa fille, Nicolas Sarkozy a également contribué à apaiser son parcours personnel. Durant les années passées au palais de l’Élysée, l’ancienne Première dame craignait que la pression médiatique et le rythme politique ne renforcent ses penchants. Son quotidien a pourtant évolué dans le sens inverse.
Selon elle, son addiction n’a pas progressé pendant la période élyséenne, et a même légèrement reculé. Elle explique que son mari a été une source de protection considérable et qu’il a permis d’apaiser une angoisse ancienne, comme elle le déclare dans le livre d’Élisa Tovati. Malgré le cadre particulier de la résidence officielle, la présence rassurante de l’ancien chef de l’État lui a procuré un sentiment de sécurité qui l’a aidée à contenir son besoin d’excès.
Aujourd’hui, l’ancienne mannequin affirme que ce travail demeure quotidien. Après plusieurs mois de sobriété, elle reste vigilante face à son état d’esprit, et décrit l’addiction comme un combat intérieur qu’elle mène contre elle-même, plutôt que comme une simple réaction aux événements extérieurs.
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