Bernard d’Ormale empêché de regagner La Madrague, la Fondation Brigitte-Bardot hausse le ton
Quelques semaines après la mort de Brigitte Bardot, survenue le 28 décembre à l’âge de 91 ans, de nouvelles tensions opposent son mari, Bernard d’Ormale, à la Fondation Brigitte-Bardot, qui répond par un communiqué pour défendre les dernières volontés de l’actrice.

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Selon Paris Match, Bernard d’Ormale aurait récemment été empêché de rentrer à La Madrague, la propriété de Saint-Tropez où vivait son épouse.
Bernard d’Ormale affirme s’être éloigné de la propriété vers 14 heures pour aller prendre un café à Saint-Tropez. À son retour, vers 17 heures, il indique que la porte du parking avait été retirée et remplacée par un panneau signalant des travaux, ce qui l’aurait empêché d’entrer.
Un vigile et des médicaments restés sur place
Il dit avoir cherché à joindre les responsables de la Fondation, avant de parvenir à contacter son nouveau président, Max Guazzini. Un vigile serait alors sorti de la demeure pour lui remettre un porte-cartes ne contenant pas sa carte bancaire, mais la carte Vitale de Brigitte Bardot. Bernard d’Ormale ajoute que ses médicaments se trouvaient toujours à l’intérieur de la maison.
Face à cette situation, la Fondation Brigitte-Bardot, reconnue d’utilité publique, a publié un communiqué dans lequel elle affirme agir conformément aux actes et aux volontés exprimés par l’actrice de son vivant. Elle indique que la transmission de son patrimoine visait à préserver la pérennité de son œuvre et à assurer le financement durable de la cause animale.
La Fondation évoque également le cas de Bernard d’Ormale. Selon elle, Brigitte Bardot avait prévu des dispositions pour lui permettre de se loger : il bénéficiait de la jouissance d’un appartement de deux niveaux avec jardin privatif dans le 16e arrondissement de Paris. Elle souligne toutefois que Bernard d’Ormale a décidé de vendre ce bien.
Des critiques contestées et une action judiciaire envisagée
La Fondation dénonce la multiplication, depuis le décès de sa fondatrice, d’attaques personnelles, de récits déformés et de campagnes de dénigrement. Elle conteste les critiques adressées à ses dirigeants et rappelle que les décisions prises par Brigitte Bardot doivent être respectées.
Dans son communiqué, l’organisation interroge la cohérence de ceux qui prétendent défendre la mémoire de l’actrice tout en remettant en cause ses volontés et les dispositions qu’elle a librement arrêtées pour l’avenir de son patrimoine et de son œuvre.
Enfin, la Fondation se réserve le droit d’engager toute action en justice jugée nécessaire pour faire cesser les agissements qu’elle dénonce et obtenir réparation des préjudices subis.
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