Benjamin Castaldi : « Si aimer son pays, c’est être de droite, alors oui »

Le mardi 20 octobre 2026, Benjamin Castaldi s’est exprimé sans détour sur le plateau de TBT9, où il a abordé des sujets personnels et politiques.

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"Si aimer son pays, c’est être de droite, alors oui !", Benjamin Castaldi avoue ne pas être du même camp que ses célèbres grands-parents
TBT9/W9
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Quelques jours après un échange tendu avec Polska, consécutif aux propos de son fils Simon au sujet de Flavie Flament, l’animateur a évoqué son orientation politique et son attachement à son pays.

Irrité par la polarisation du débat public, il a défendu la liberté de parole et le respect des institutions. Il déplore que les personnes qui soutiennent les forces de l’ordre, les soignants ou la valeur travail soient systématiquement étiquetées, alors que ces prises de position ne provoquaient pas de polémique immédiate par le passé. Évoquant ses grands-parents, de gauche, il a déclaré devant Cyril Hanouna et l’équipe de chroniqueurs : « Si je dois vraiment dire ce que je pense, je vais pas être du bon côté du trottoir ». Il a par ailleurs refusé que le patriotisme soit réservé à un seul camp, affirmant : « Si aimer son pays, c’est être de droite, alors oui, je suis de ce côté-là. Alors que je suis ni de droite, ni de gauche ».

Interrogé le 14 octobre sur les révélations de son fils concernant des vacances à la montagne avec Flavie Flament et Patrick Bruel, Benjamin Castaldi avait pris ses distances. Patrick Bruel fait l’objet d’une plainte pour viol déposée par l’animatrice en mai dernier. Benjamin Castaldi avait alors affirmé n’avoir jamais entendu la moindre histoire la concernant après leur histoire commune, précisant qu’il se tenait « en dehors de ça ». Cette réserve avait déclenché une vive altercation avec la chroniqueuse Polska sur le plateau.

L’animateur a également évoqué un épisode plus léger de sa carrière. Au début des années 2000, lorsqu’il coprésentait le magazine Célébrités avec Stéphane Bern, il a confié avoir été sur le point d’en venir aux mains. Agacé par les méthodes de son collègue, qu’il jugeait mesquines en coulisses, il a raconté en riant : « Ça m’a tellement gonflé que j’ai dit je vais lui casser la tête, chose qu’il faut jamais faire évidemment, et j’ai couru après lui ». Selon ses propos, l’intervention rapide de Valérie Bénaïm devant la loge de Stéphane Bern a permis d’empêcher la porte de céder et d’éviter une confrontation directe.

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