Au Sénégal, un live TikTok conduit Nogaye Kara en garde à vue

La créatrice de contenus Nogaye Kara a été placée en garde à vue après un échange injurieux diffusé en direct sur TikTok.

CéLéBRITé
Un téléphone affichant un réseau social, image d’illustration
Image d’illustration. Crédit aranprime / Unsplash.
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La créatrice de contenus sénégalaise Nogaye Dieng, connue sous le nom de Nogaye Kara, a été placée en garde à vue mardi 13 octobre à la brigade de recherches de Keur Massar, dans la banlieue de Dakar. Selon les informations publiées par Seneweb, l’enquête porte sur des injures publiques, des menaces et la diffusion de propos présentés comme contraires aux bonnes mœurs lors d’un direct sur TikTok.

La TikTokeuse avait été convoquée dans la matinée avant d’être entendue par les enquêteurs. Seneweb rapporte que la mesure a été prise sur instruction du procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine, après l’exploitation de vidéos qui avaient circulé sur les réseaux sociaux.

Le dossier trouve son origine dans un échange particulièrement tendu entre Nogaye Kara et une autre créatrice de contenus appelée Mimi, qui résiderait aux États-Unis. Les deux femmes se seraient adressé des propos injurieux pendant le direct. Les circonstances exactes et les responsabilités de chacune restent toutefois à établir dans le cadre de la procédure.

Au cours de son audition, Nogaye Kara aurait reconnu avoir tenu des propos insultants et présenté ses excuses, d’après plusieurs médias sénégalais. Elle aurait expliqué avoir réagi pour défendre une proche après des attaques visant l’enfant de celle-ci. Cette version demeure celle rapportée par les sources ayant eu connaissance de l’audition.

Mimi serait également visée par la même enquête, sans qu’une mesure comparable ait été confirmée à son encontre. Les différentes reprises disponibles s’appuient largement sur les premières informations de Seneweb et ne constituent donc pas autant de confirmations indépendantes.

Un déferrement de Nogaye Kara devant le parquet était annoncé pour mercredi 14 octobre. Aucune décision judiciaire ultérieure n’était encore confirmée au moment de la rédaction. La garde à vue reste une mesure d’enquête et ne vaut pas déclaration de culpabilité.

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