Adriana Karembeu cash sur son ex-mari : « Un monsieur qui ne se remet pas d’une rupture »
Adriana Karembeu partage la vie de Marc Lavoine depuis deux ans et demi, et le chanteur lui a consacré une chanson figurant sur son nouvel album. Parallèlement, l’ancienne mannequin est engagée dans une procédure judiciaire avec son ex-mari, André Ohanian, au sujet de la garde de leur fille Nina.

L’ancienne mannequin a expliqué s’être éprise de Marc Lavoine après une interview au cours de laquelle elle lui avait adressé une déclaration publique. Elle n’imaginait pas que l’artiste la remarquerait, mais cet échange a tout déclenché, a-t-elle confié.
Séparée d’André Ohanian depuis 2022, Adriana Karembeu a été assignée en justice par son ex-mari pour obtenir la garde de l’enfant. Le tribunal de Monaco a finalement prononcé une garde partagée le 2 septembre dernier. Contrairement à certaines informations qui ont circulé, la mère de Nina conserve donc pleinement ses droits parentaux.
La justice monégasque a toutefois fixé la résidence principale de la fillette chez son père, à Marrakech. Nina poursuit sa scolarité au Maroc, dans son environnement habituel, tandis que sa mère bénéficie d’un droit de visite et d’hébergement régulier.
Interrogée sur l’évolution de ce dossier lors de la promotion de son livre, Adriana Karembeu a indiqué qu’elle préférait ne pas s’exprimer tant que le divorce n’était pas prononcé. Elle a déclaré au micro de TéléStar qu’il s’agissait de l’histoire d’un homme qui ne parvient pas à surmonter une rupture. Elle dit concentrer son attention sur l’éducation de sa fille.
La naissance de Nina a également ravivé chez l’animatrice des souvenirs douloureux liés à son propre père. Elle a affirmé avoir ressenti, au moment de l’accouchement, une colère intense à son égard, au point de le considérer comme un homme qui l’avait trahie, alors que l’enfant qu’elle venait de mettre au monde ne disposait que de ses parents pour l’aimer.
Adriana Karembeu décrit aujourd’hui sa fille comme une enfant au caractère affirmé, qu’elle qualifie de « bulldozer ». Elle souligne que Nina ne cherche pas son approbation lorsqu’elle s’exprime. À 55 ans, la mère de famille affirme avoir acquis une confiance en elle qui lui faisait défaut durant son enfance, marquée par la peur et le silence imposé. Elle estime que sa fille possède une insouciance qui lui avait été dérobée.
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